Après ces mésaventures, nous nous sommes envolés pour Delhi où l'on allait patienter les 14h qui nous séparaient de notre vol pour Amman. On a pu faire reconfirmer notre vol au bureau de Royal Jordan, car celui-ci avait été annulé 2x, apparemment sans raison. Ensuite, on s'est fait refoulé de l'aéroport, malgré nos Priority Pass qui nous donnaient accès aux lounges, car on ne pouvait y entrer pour faire le check-in que 3h avant notre vol et comme celui-ci était à 5h30 du matin ... on était bien embêté.
On a donc passé notre temps dans une espèce de salle d'attente à lire, regarder des films et tenter de dormir sur des sièges très inconfortables.
Enfin, le moment d'embarquer ... un avion tout neuf dont nous avons à peine pu profiter, car nous avons dormi durant la quasi totalité des 6 heures de vol. Très rare pour moi quand il y a autant de gadgets à découvrir.
A Amman, il faisait grand beau, mais la température ne devait pas dépasser les 17°C aux dires de notre chauffeur qui nous amenait au centre ville, au Palace Hotel (bon hôtel de backpackers, qui n'a de palace que le nom).
Nous avons donc profité de la demi-journée pour visiter Amman qui n'est pas une ville très intéressante, à part quelques antiquités romaines. On trouvait cette ville terriblement calme et très propre comparé à nos dernières escales.
C'est un pays stable et en paix qui borde l'Irak, l'Arabie Saoudite, Israël et la Syrie. C'est également un pays riche avec les prix d'un pays riche, ce qui nous changeait bien. On s'attendait à trouver un pays musulman comme l'Egypte ou la Tunisie, mais la Jordanie est bien plus évoluée que l'image que nous nous en faisions. Du moins, dans les grandes villes, car plus on est descendu au sud, plus on a retrouvé une atmosphère bédouine.
Les jordaniens sont des gens vraiment sympas et très serviables, nous n'avons eu que des bonnes expériences. Cependant, il est vrai que nous sommes quand même dans un pays arabe et il arrive que les hommes soient plutôt « lourds » avec les femmes européennes. Voir un bout de peau de femme non voilée leur provoque des poussées de testostérones et un regard hagard semblerait-il ! On vous laisse imaginer Tatiana en bikini à la plage publique ...

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