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Bonjour à tous, ce blog conte le récit de notre voyage autour du monde d'une année d'avril 2008 à avril 2009 avec le thème : les 7 nouvelles merveilles du monde.

Au programme : Guatemala, Mexique, USA (Miami), Équateur, Pérou, Bolivie, Brésil, Paraguay, Argentine, Uruguay, Chili, île de Pâques, Polynésie française, Nouvelle-Zélande, Fidji, Australie (Sydney), Thaïlande, Birmanie, Laos, Vietnam, Cambodge, Hong-Kong, Macao, Chine, Inde, Népal et Jordanie.

A bientôt, Xavier & Tatiana

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dimanche 21 septembre 2008

L'île de Pâques ou Rapa Nui

Nous quittons le continent de l'Amérique du Sud pour partir sur les îles. Une grande étape de notre voyage se termine après 5 mois de vadrouille et vous êtes toujours aussi nombreux à nous suivre, merci ça nous fait chaud au coeur.

En quittant le continent tout en restant au Chili, nous avons pris notre meilleur avion depuis le début du voyage avec LAN Chile pour nous rendre sur l'île de Pâques. Après 6h de voyage, nous avons mis le pied sur ce lopin de terre mystérieuse au milieu de l'océan. Il faisait 20°C et nous n'avions pas réellement de réservation. Un responsable du camping local nous a trouvé une petite pension, « Miru », tenue par Sandra et Janet. L'endroit ne casse pas des briques, mais est très chaleureux. Nous avons été accueilli comme des rois et on nous a même offert le repas.

Le temps change vite sur l'île. Nous sommes passés de la pluie tropicale au grand soleil en quelques minutes, par contre quand il y a des nuages et que le vent souffle mieux vaut se couvrir.

C'est vraiment génial de se trouver sur cette île qui me fascine depuis mon enfance de par les mystères qu'elle recèle. Nous avons loué une voiture pour deux jours et avons rapidement effectué deux tours de Rapa Nui. Nous avons pu faire connaissance avec ces immenses statues de pierre que l'on retrouve au quatre coins de l'île, les Moaïs (à prononcer mo-aille), mais qui ne proviennent que d'une seule carrière. Toutes les statues n'ont pas résisté au vent et plusieurs se sont retrouvées face contre terre. Les historiens n'arrivent qu'à formuler des hypothèses sur la manière dont les habitants les transportaient et à quoi elles servaient. La population indigène ayant été décimée en quasi totalité, il ne reste personne pour retracer l'histoire de se peuple venu de la polynésie.

Nous avons visité plusieurs grottes sur cette île totalement volcanique aux paysages côtiers bordés de falaises escarpées. On n'y trouve qu'une seule plage de sable et deux petites criques qui permettent d'apprécier les eaux claires et turquoises du littoral. 4 jours très riches à découvrir les restes d'un volcan imposant et ses alentours. (N.B. : je ne pouvais pas m'empêcher de mettre la photo d'un coucher de soleil cette fois-ci).

Nous avons pu tester un phénomène étrange en voiture que d'autres touristes chiliens nous avaient raconté. Au bout de l'île en direction de la plage, la route passe par le creux d'une colline qui semblerait être magnétique. En y arrêtant la voiture et en se mettant au point mort, la voiture remonte la légère pente toute seule comme par magie ... un truc incroyable (on essayera de vous mettre le petit film on-line dès que nous trouverons un réseau qui n'est pas trop lent).

Nous repartons ce soir pour Thaiti. Nous n'avons pour l'instant aucune réservation ... vive l'aventure pour deux semaines paradisiaques où nous allons renouer avec le camping pour réduire les coûts exorbitants sur ces îles consacrées normalement au tourisme de luxe.

Nous ne savons pas ce que donne internet entre les plages de sable blanc et les eaux translucides, donc ne vous faites pas de soucis jusqu'au 6 octobre où nous retrouveront la civilisation en Nouvelle-Zélande.

Valparaiso

Petite ville entourée de collines au nord de Santiago, à 1h30 de bus, dans laquelle nous sommes arrivés en début de soirée. Nous n'avions pas de réservation et avons cherché un endroit sympa où dormir sur le Cerro Alegre, soit la Joyeuse Colline. Au détour d'une ruelle, à la lueur d'un lampadaire, nous sommes tombés nez à nez avec deux suissesses déjà rencontrées plusieurs fois. Nous avons pu passer une soirée sympathique en renouant avec l'accent du terroir ;-)


Valparaiso est une ville très colorée inscrite au patrimoine de l'Unesco. On y découvre des espèces de baraques en taule de toutes les couleurs accrochées aux multiples collines qui bordent la ville. Des ascenseurs du début du siècle au bord de la rupture permettent d'accéder aux sommets de ces monticules surprenant.


Toute la cité était en attente de la fête nationale du lendemain et tous les habitants s'attelaient aux préparatifs. Nous avons repris le bus en fin de matinée pour retourner à Santiago, reprendre nos sacs à la consigne et filer vers l'aéroport en bus pour prendre notre vol pour l'île de Pâques.

mardi 16 septembre 2008

Chiloé

Après avoir passé un peu trop de temps à Santiago, nous sommes descendus, le mardi 9 septembre, un peu plus au sud du Chili avec un bus de nuit (17h de trajet). Arrivés à Puerto Montt, ville de passage par excellence, mais où il ne vaut pas la peine de s'arrêter, nous avons directement pris un autre bus pour la ville de Castro sur l'île de Chiloé (3h30).

L'île n'étant pas reliée au continent par un pont, nous avons dû prendre le bac pour continuer la route. Le bus nous emmenait sur les petites routes sinueuses au milieu des collines verdoyantes dans des paysages dignes des contes de fées. Ici, tout est différent du continent, de la végétation à l'architecture des villes. On y trouve même plusieurs églises classées au patrimoine de l'Unesco.

Dans la ville de Castro, nous avons pu découvrir des maisons en bois construites sur pilotis, de petites cahutes, en tuiles de bois colorées, agglutinées sur des collinettes qui dominent la mer, un port qui sent bon la pêche du matin (pas celle qui casse de l'émail ...), ainsi qu'une église jolie de loin, mais moche de près, car construite avec des morceaux de tôle peints en jaune.

Nous avons élu notre lieu de villégiature à l'hostal « El Mirador » situé sur une collinette dans l'une des maisons colorées avec vue sur la mer. Cette auberge, tenue par une famille sympathique, propose de petites chambres coquettes et bien arrangées. A notre grand bonheur le lit disposait d'un gros édredon à la nordique qui nous a bien réchauffé alors que la température de la chambre descendait jusqu'à 10°C. Ben oui, la maison n'est chauffée qu'avec un tout petit poële se trouvant dans le salon.

Nous avons dormi deux nuit à Castro et en avons profité pour visiter les alentours en empruntant les bus locaux. Visite de Dalcahue et passage en bac sur une autre petite île dénommée Quinchao à quelques brasses de l'île mère. Des paysages pittoresques, composés de petites maisons toutes mignonettes, de fermes et de prairies qui donnaient envie de se rouler dans l'herbe, ont rythmé notre balade en bus jusqu'au village d'Achao. Ce village est réputé pour son église en bois, patrimoine de l'Unesco, qui est la plus vieille église de toutes les îles du coin. On s'y est baladé un moment le long de la plage à regarder les pêcheurs qui revenaient vendre le fruit de leur labeur au village.

Ce fut quelques jours bien tranquilles où la fraîche température nous revigorait lors de nos balades sous une petite pluie fine qui se changeait rapidement en un soleil radieux en fin de matinée.

N'ayant pas le temps de descendre plus au nord, nous avons décidé de retourner en Argentine du côté de Bariloche. Pour y arriver, nous avons donc repris le bus et avons fait une première halte d'une journée à Puerto Varas dans la région des lacs. C'est une jolie petite ville, détenant une touche germanique, située au bord du lac Llanquihue qui offre une vue splendide sur les volcans enneigés de Osorno et Calbuco. Il y avait même des Apfelstrüdel et des Kuchen, on s'est régalé ... enfin surtout moi ;-) Nous avons dormi dans une immense auberge, Ellenhaus, toute en bois dans une petite chambre sous les toits avec tout le confort nécessaire et une ambiance « chalet ».

Le lendemain nous avons traversé la cordillère des Andes en 9h de bus (au lieu des 5h30 prévue ... vive les lenteurs de l'administration douanière et les touristes du week-end) dans un environnement de belles montagnes blanches comme chez nous en Suisse en hiver.

La suite dans le prochain épisode à Bariloche.


mardi 9 septembre 2008

Santiago du Chili

Le Chili ... notre dernier pays d'Amérique du Sud, notre pays tampon avant d'aller faire des sauts de puces sur quelques îles du Pacifique. Nous n'avions pas pris le temps d'y penser, ni de rien préparer, pas même une idée des endroits à visiter avant d'y arriver et ça doit bien être la première fois depuis le début du voyage. Nous avions juste réservé nos deux premières nuits à Santiago pour ne pas se retrouver à la rue en plein week-end.

Tatiana et moi, nous sommes à nouveau retrouvés les deux, on the road again et avons pris l'avion depuis B.A. pour arriver dans la soirée dans la capitale chilienne (nous nous trouvons maintenant avec 6h de décalage avec la Suisse, en moins donc). Nous dormons du côté du Barrio Bellavista (hôtel Bellavista, original comme nom, non ?). Une banlieue calme au centre de la ville et à quelques minutes à pied des différents quartiers qui composent Santiago. Nous pouvons circuler en métro qui est de loin le plus moderne et le plus agréable que nous avons pu tester jusqu'alors. La vie est plus chère qu'en Argentine, mais pour l'instant on pourrait encore se croire dans une ville européenne. Il n'y a que quelques faciès qui nous laissent deviner des origines incas.

Nous avons profité de nous reposer en passant 4 nuits dans cette ville. Ici, il fait bon se promener. Santiago est propre, les rues sont larges, il y a des rues piétonnes, des petits bars avec terrasse, suffisamment de monuments pour jouer au touriste et assez de magasins pour tomber dans les travers d'une accroc du shopping.

Nous avons également eu le temps de nous préparer un petit itinéraire avant de rejoindre l'île de Pâques le 21 septembre et partons demain matin pour le froid du sud (ça fait bizarre d'écrire ça). Direction Puerto Montt, puis l'île de Chiloé en direction de la Patagonie que nous ne ferons qu'effleurer manque de temps. Nous pensons revenir à Santiago via l'Argentine afin de pouvoir passer par Bariloche et Mendoza.

La suite des aventures s'écrira peut-être avec des moufles et vous verrez bien ce que ça donnera.