Bienvenue !

Bonjour à tous, ce blog conte le récit de notre voyage autour du monde d'une année d'avril 2008 à avril 2009 avec le thème : les 7 nouvelles merveilles du monde.

Au programme : Guatemala, Mexique, USA (Miami), Équateur, Pérou, Bolivie, Brésil, Paraguay, Argentine, Uruguay, Chili, île de Pâques, Polynésie française, Nouvelle-Zélande, Fidji, Australie (Sydney), Thaïlande, Birmanie, Laos, Vietnam, Cambodge, Hong-Kong, Macao, Chine, Inde, Népal et Jordanie.

A bientôt, Xavier & Tatiana

samedi 28 février 2009

Bikaner

Cette fois, nous sommes vraiment arrivés dans les paysages désertiques qui caractérisent le Rajasthan. Quasiment pas un arbre, des cailloux, de la terre craquelée au soleil et une voiture sans clim.

Bikaner est réputée pour son fort et l'ancienne demeure du Maharaja. Tout était finement sculpté, décoré et préparé pour accueillir des fêtes mémorables.

La région s'est enrichie à l'époque grâce aux passages des caravanes qui venaient se ravitailler dans les villes bordant le désert. Nous avons découvert toute une civilisation sur le déclin qui avait dû être splendide 5 siècles auparavant.

vendredi 27 février 2009

Mandawa

Nous étions complètement dépaysés. On se retrouvait face à des dromadaires qui tiraient des carioles sur la route, des femmes en saris colorés, des véhicules aux klaxons surboostés, des vaches sacrées pire que des chiens errants et des détritus partout.

Mandawa, petit village aux portes du désert, se trouvant à 7h de route de Delhi, est très réputé pour ses havelis (anciennes maisons de maître) finement décorés de fresques. Un jeune du village nous a servi de guide à travers les ruelles. Il se débrouillait même en français qu'il avait appris avec les touristes. Pas mal !

On y a passé une nuit, puis avons continué notre route.

mercredi 25 février 2009

Delhi

Nous nous attendions à un choc culturel après toutes les histoires des différents voyageurs que nous avions rencontré, mais tout compte fait, notre arrivée à Delhi c'est très bien déroulée. C'est vrai qu'il y a énormément de pauvreté, des gens à moitié morts couchés dans la rue , des déchets partout et des odeurs qui font encore frémir nos narines. Cependant, nous avons dû voir suffisamment de misère ces derniers mois pour ne pas être choqué et visiter la capitale indienne tranquillement.

Nous avons logé dans un quartier résidentiel, Carol Bagh, dans un appartement transformé en logement pour voyageur, le Sunshine Guesthouse (www.hostelworld.com). Le gérant est même venu nous chercher à l'aéroport et nous n'avons pas eu besoin de nous battre avec les baratineurs qui attendent les touristes juste après la douane.

Nous ne pensions pas passer plus d'un jour à Delhi, mais au vu des difficultés rencontrées pour réserver les transports, nous en sommes restés deux. Pas simple de trouver les guichets pour touristes à la gare, si bien que l'on se fait facilement indiquer de mauvaises directions par des rabatteurs qui nous conduisent vers des agences privées. Tous les trains corrects étaient complets pour les prochains jours. La prochaine fois, nous réserverons depuis internet, www.indianrail.gov.in, au lieu de perdre notre temps.

Le gérant de la guesthouse nous a indiqué une agence de voyage, soit disant de confiance, pour pouvoir quitter Delhi. Nous avons organisé et négocié 3 semaines dans le nord de l'Inde, en particulier le Rajasthan, et nous ne l'avons pas regretté !

Nous avons commencé par un tour de Delhi qui vaut vraiment la peine, entre la le fort rouge, la mosquée, India Gate, les monuments dédiés à Gandhi et la tombe de Hamayun.

Nous sommes partis le lendemain pour 17 jours de voyage en voiture privée avec chauffeur, hôtels inclus (ça ne coûte rien !), dans le Rajasthan.

Au programme : Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Ranakpur, Udaipur, Bundi, Pushkar, Jaipur, Agra et retour à Delhi pour prendre un vol pour Varanasi (Bénarès) avant de rejoindre Katmandou, au Népal, en avion également.

vendredi 20 février 2009

Shanghaï

Dernière étape chinoise avant de repasser à Hong Kong, Shanghaï.

Folie des grandeurs, building immenses, quartier français, grands magasins et circulation intense par un réseau bien desservi.

Il ne faisait pas beau ... (pour changer) pour nos différentes visites de la journée. Nous avons fait le tour des jardins miniatures qui font la fierté des chinois. La pureté et l'équilibre de la disposition des différents éléments (comme les roches, l'eau, le bois,...) constituent le ying et le yang.

Nous avons fait la visite de « petites » villes de 5 millions d'habitants avoisinant Shanghaï qui se sont tellement agrandies ces dernières années qu'elles se trouvent maintenant côte à côte avec la grande ville.

Pour notre dernière journée, nous avons décidé d'aller voir les pandas au zoo. C'est hyper choux ces bébêtes, mais par contre la qualité de détentions des animaux ferait hurler Brigitte. Ils étaient enfermés dans des espèces de salles de bain aux carrelages verts qui rappellent furieusement celles de nos grands parents. Visite rapide avant de prendre le métro aérien pour retrouver notre mythiquissime magasin : Décathlon. Eh oui, le géant français est également implanté en Chine. Pour peu, on se serait cru revenu chez nous l'espace d'un instant.

Après nos quelques jours à Shanghaï, nous avons repris l'avion pour Hong Kong, puis pour Delhi en Inde.

mercredi 18 février 2009

Guilin et Yangshuo

Arrivés dans la petite ville de Guilin sous la pluie au milieu des pains de sucre qui jonchent le paysage, nous ne perdons pas de temps. Le timing est compté.

Visite de la somptueuse grotte des flûtes de roseaux, qui ressemblent furieusement à celle visitée dans la baie d'Halong (comme le reste du paysage d'ailleurs, mais sans la mer), puis de la colline de la Trompe d'Elephant.

Il pleut toujours et la température est maintenant de 10°C. On arrête pas de manger, mais on commence déjà à se lasser un petit peu des plats chinois où l'on soupçonne quelques exhausteurs de goûts d'améliorer l'agitation de nos papilles. On veut des steaks et du pinard, zut !

Lors de notre soirée sur place à faire un tour à pied dans la ville, on s'arrête un moment interminable dans une petite échoppe qui vend du thé et dont la vendeuse, forte sympathique, tient absolument à nous faire goûter sa collection dans l'espoir que nous lui lâchions quelques yens. On a droit à la cérémonie du thé, maintes fois répétées, que l'on quittera précipitamment la vessie au bord de la rupture.

Le lendemain, nous avons droit à la croisière en bateau de 5h sur la rivière au milieu ce fameux paysages de pains de sucre qui fait la renommée du lieu, pour rejoindre la ville de Yangshuo.

Petite bourgade suffisamment touristique pour permettre aux fans de shopping de ne pas rester sur le carreau. Nos sacs à moitié pleins nous titillent et les billets partent beaucoup trop facilement, on craque pour quelques babioles.

On a droit à une jolie balade sur les petites routes de campagne qui bordent les rizières asséchées où quelques paysans laissent paître leurs buffles d'eau. Comme il ne fait pas très beau et que le ciel reste menaçant, les photos ne donnent rien à mon grand désespoir.

Une nuit sur place et départ pour l'aéroport, afin de rejoindre Shanghaï pour notre dernière étape chinoise.

mardi 17 février 2009

Xi'An

Nous avons quitté Pékin par voie ferroviaire en prenant un train couchettes confortable de nuit depuis la gare principale (soit disant la plus grande d'Asie) pour nous rendre dans l'ancienne capitale de Chine, Xi'An.

Cette ville, qui rassemble dans ses murs autant d'habitants que notre petite Suisse, a vécu un essor touristique récent grâce à la fameuse découverte d'une armée en terre cuite. On parle d'environ 8'000 soldats grandeur nature et bien conservés qui gardent le tombeau du premier empereur de Chine.

Le site se trouve en dehors du centre ville, au milieu de rien. Pour changer, il faisait froid, mais un peu moins qu'à Pékin. Nous avons pu voir ces vestiges qui date de 250 av. J.C. enterrés entre 5 et 10m de profondeur. C'est impressionnant de les voir encore debout avec autant de détails. Avant toutes les statues étaient peintes, mais elles ont perdu leurs couleurs après avoir été exposées à l'air libre.

Comme nous ne sommes pas en saison touristiques, la visite s'est effectuée rapidement et nous avons regagné Xi'An pour faire un tour sur les remparts imposants qui encerclent la vielle ville sur 14km. Tout semble très gris et avec le temps nuageux que nous avons eu, ça n'arrangeait rien. Des constructions carrées en briques grises dans une atmosphère qui nous rappelle les reportages sur l'Asie centrale que nous regardions gamins à la TV, un brin communiste, pas très chaleureux.

Très peu de bâtiments sont chauffés et on garde nos vestes et nos pulls en permanence. Il n'y a qu'à l'hôtel et dans la voiture que nous avons chaud. Après la visite de la Grande Pagode de l'Oie Sauvage (ils ont toujours beaucoup d'imagination au niveau des noms), nous avons eu la chance d'assister au spectacle de la dynastie Tang avec plus de 70 danseurs et danseuses tout en couleurs. « C'était très, très magnifique », comme disait notre guide. Il y avait deux fois plus de personnes sur scène que dans la salle immense et comme les autres spectateurs n'étaient pas très démonstratifs, nous applaudissions pour deux.

A peine plus de 24h dans la ville que nous nous envolions déjà pour Guilin, dans la Chine profonde.

vendredi 13 février 2009

Pékin ou Beijing

La Chine est une parenthèse dans notre périple, un voyage dans le voyage. Juste pour aller voir la fameuse muraille de Chine, notre 5ème merveille du monde.

Nous avons organisé ce voyage depuis Genève, il y a un an, soit en février 2008, avec l'agence Tian-Tan. Il s'avérait extrêmement difficile d'effectuer les réservations des transports, lors de la période qui suivait le nouvel an chinois, sans maîtriser un minimum la langue de Confucius. Si bien que nous avons décidé de faire appel à des pros de la Chine. Plus cher, mais moins chiant.

Nous avions une guide francophone et un chauffeur pour nous deux, des hôtels de luxe et la pension complète. Attention, c'est plus le même standing, et l'esprit routard est relégué au second plan pour deux semaines. Plus besoin de chercher un endroit où dormir, ni d'organiser nos visites, ni de trouver un resto potable, ... de bons touristes lobotomisés ... ça fait du bien parfois. En plus, on optimise vraiment notre temps et les visites, car le programme a été préparé sur mesure (merci Mme Zheng).

Depuis Hong Kong, nous pris l'avion pour aller se les geler à Pékin. Fini la chaleur et les cocotiers, bonjour le choc thermique avec -8°C. Nos sacs sont maintenant à moitié vide, car nous avons dû mettre tous nos habits pour conserver un minimum de chaleur.

Nous sommes restés 4 jours dans la capitale chinoise et avons visité une ribambelle de sites pour la plupart inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco avec au programme : le temple du Ciel, la place Tienanmen (tristement célèbre), le palais d'été de l'empereur, la Cité Interdite, le temple des Lamas, le temple de Confucius, l'un des 13 tombeaux Ming et bien sûr la grandiose Muraille de Chine sur laquelle nous avons fêté la St Valentin.

Nous avons eu très froid lors de ces visites, car tout est dehors ou dans des temples ouverts. Se balader quand il fait entre -8° et 0°C, c'est moyennement marrant, mais au moins nous avons eu le soleil. Ici, les chinois ne semblent pas incommodés par la température et on en voit beaucoup dehors, surtout des personnes âgées. Tôt le matin, elles sont dans les parcs entrain de faire du sport en groupe comme de l'aérobic, de la danse, du taï-chi, des jeux de balles, de raquettes ou jouent simplement aux cartes ou aux échecs. Une vraie culture qui nous a beaucoup amusé, on a même joué avec eux pour se réchauffer.

Côté culinaire, nous n'avons pas été déçus et avons pu desserrer la ceinture d'un cran. Les plats arrivent en masse et tous en même temps. On goûte de tout avec les baguettes directement dans les plats. C'est plutôt sympa, mais attention à la dextérité. Par contre la cuisine chinoise en Chine, n'a pas grand chose à voir avec la cuisine chinoise de chez nous. On ne retrouve pas les mêmes saveurs.

jeudi 12 février 2009

Macao

Ancienne enclave portuguaise en terre chinoise. Macao, ou Macaú, recèle tout ce qu'il faut pour qu'une lusitanienne loin de chez elle retrouve les goûts et les couleurs de sa patrie d'origine.

Nous avons donc pris le ferry, passeports en poche, pour rejoindre l'île de Macao par une une journée nuageuse. Nous nous sommes directement rendus sur la place principale de la ville pour voir si on y trouvait réellement des vestiges portuguais. Au premier coup d'oeil, le test était passé.

Toutes les affiches, les noms de rues, les enseignes publicitaires sont écrits en portuguais et en chinois, voir parfois en anglais. Tout y était, des pavés aux azulejos, pareil que dans les rues de Lisbonne ou de Rio de Janeiro. Il y a bien évidemment des restes architecturaux au niveau des édifices de la vieille ville, du fort qui domine depuis la colline et surtout des églises, pourtant pas trop chargées.

Cependant, le meilleur pour Tatiana, et pour moi également, réside dans « la bouffe ». Il reste des chinois qui cuisinent le bacalhau et les pastels de natas. Si bien que nous nous sommes faits exploser la panse à midi pour notre plus grand plaisir.

Nous avons passé la fin de la journée au casino, non pas pour faire les courses, mais pour tenter de faire cracher le jackpot aux bandits-manchots. Nous ne sommes pas repartis bredouilles. Mieux que rien, mais pas de quoi nous financer le billet de retour pour Hong Kong.

mardi 10 février 2009

Hong Kong

Nous avons ressorti notre billet tour du monde, Onewolrd, pour effectuer un vol rapide, entre Bangkok et Hong Kong, qui signe la fin de notre séjour de 3 mois en Asie du sud-est.

A Hong Kong, nous avons rejoint le centre en shuttle pour arriver directement dans un hôtel réservé à l'avance par Marina (merci) et pas trop surfait pour la ville, le YWCA Ann Black.

Hong Kong est un nid de champignons de béton, de métal et de verre géants, s'élevant toujours plus haut pour mieux vouer un culte au dieu du commerce. Des bouches de métros vomissent, un peu partout dans la ville, par saccade, un flux incessant de chinois et d'occidentaux pressés de vaquer à leur occupations. Cette multitude déambule sur d'aériennes passerelles comme pour ne plus toucher terre. Au milieu de tout ça règnent les chinois. Partout dans les rues, les magasins, les restos, les bious-bious, les marchés de contre-façons, et d'électronique bon marché, grouille une vie qui ne semble jamais s'arrêter.

Le pic Victoria situé sur l'île principale offre une vue magnifique, quant il n'y a pas de brouillard, sur la fourmilière qui gigotte à ses pieds.

Nous avons eu la chance de retrouver sur place un perlysien de souche, Jérôme B., qui nous a accueilli et servi de guide lors de notre premier soir sur place. Grâce à lui, nous avons pu nous mettre directement dans le rythme de la cité en découvrant « the places to be », qui ne sont pas forcément indiquées dans les guides. Merci !

A 20h tous les soirs, les lumières des principaux buildings de la ville disjonctent, et se lancent dans un remake visuel de Saturday Night Fever, sans la musique, qui est d'ailleurs, cela dit en passant, bien pourrie.

On a apprécié cette ville, pour sa folie, et son large panel d'activités. Ici, on ne s'ennuie pas, mais on a vite besoin d'en sortir pour se prendre une bonne bouffée d'oxygène.

jeudi 5 février 2009

Ayutthaya

Des plages de sable chaud et de la mer turquoise de Phuket, nous sommes remontés en avion sur Bangkok pour rejoindre mon oncle et ma tante. Après des retrouvailles et des récits sans fins sur nos périples mutuels au pays du sourire, nous sommes partis ensemble à Ayutthaya.

Ayutthaya, n'est pas un nouveau cris de guerre emprunté aux indiens d'amérique, ni le nom d'une des stars du ping-pong show, quoique c'est encore possible, mais simplement l'un des anciens royaumes du Siam, au nord de Bangkok, où il est encore possible d'admirer quelques belles ruines.

Nous avons pris le train avec les locaux pour 2h de trajet dans des wagons 3ème classe avec les sièges en bois qui savent faire comprendre à nos fessiers délicats que nous avons été bien mal habitués.

Un peu de marche, de bateau et nous voilà arrivé dans un magnifique petit hôtel tout en bois au bord de la rivière, dont notre mémoire préfère taire le nom.

Visite du site facile en une journée, même sous un soleil de plomb, 35°C. Le tout en passant dire un petit bonjour aux éléphants promène-touristes, au plus grand plaisir de Tatiana et de ma tantine.

Nous avons terminé la journée par un apéro sur le balcon de l'hôtel étendus à même le sol en regardant le ballet des immenses péniches (je n'écris pas en portuguais) qui viennent troubler les eaux paisibles du canal. Avant de remplir nos estomacs qui criaient famine, nous avons laissé aux soins de quatre masseuses nos orteils endoloris par la marche de la journée.

Après une bonne nuit de sommeil dans une chambre, style « colonie de vacances », nous avons regagné la capitale et dit aurevoir à la famille qui regagnait l'occident avec quelques kilos supplémentaires dans leurs bagages (d'ailleurs merci).

De notre côté, nous sommes restés encore quelques jours à Bangkok afin de récupérer nos passeports, visas en poche, pour la suite de nos aventures. On salue au passage JB et Sabrina pour l'une de nos dernière soirée mémorable de Thaïlande.

mardi 3 février 2009

Ko Lanta

Une fois le brevet de plongée de Tat terminé, nous avons enfin pu quitter Phuket, un peu trop touristique à mon goût. Nous avons pris le bateau pour faire un tour dans les îles de Ko Phi Phi avec un stop inévitable à la plage du film « The Beach ». L'île est splendide, un vrai décor de cinéma sculpté par la mer, mais nous avons continué notre route jusqu'à Ko Lanta à une heure de bateau.

Nous n'avions rien réservé et dans ce pays ce n'est jamais un problème, car il y a toujours des représentants d'hôtels pour vous proposer quelque chose. Nous savions seulement que nous voulions loger du côté de Klong Nin Beach, la plus belle plage de l'île. On a fait un premier hôtel (le Nature Beach Resort) avant de découvrir notre coup de coeur, « Nik's Garden », tenu par un ex-baroudeur français. Petite pension familiale de quelques chambres avec une terrasse exceptionnelle sur une parcelle de plage suffisamment grande pour ne pas avoir de gros allemands tout rouges dans notre champ de vision et ça à perte de vue.

Seul sur la plage, posé dans les transats de l'hôtel, nous nous sommes reposés. Nous avons tellement aimé ce coin que nous y sommes restés une semaine entière. Notre plus longue période au même endroit en 9 mois de voyage.

En plus, il y a pas mal de choses à faire dans le coin. Nous avons loué un scooter pour traverser l'île de part en part, jusqu'au bout des pistes en terre battues complètement défoncées en passant par les petites plages vierges de touristes. C'était magnifique !

On s'est refait une journée de plongée vers Ko Phi Phi (avec l'équipe de Dive & Relax) et cette fois nous avons eu la chance de nager avec 4 requins pointes noires et une tortue. C'était vraiment féerique et Tat n'a même pas pensé à avoir peur.

Il y a également quelques petites îles à visiter au sud de Ko Lanta. Nous en avons fait 4 en LongTail Boat lors d'une excursion d'une journée. Celle qui nous a le plus impressionné est l'île de Ko Mook. Cette une île entourée de falaises qui semble inaccessible. Cependant, à marée basse, nous avons pu traverser une grotte à la nage (Emerald Cave) où il faisait nuit noir pour aboutir au centre de l'île, dans un écrin de verdure bordé par une petite plage et des parois vertigineuses. Tat était accrochée à mon dos histoire d'éviter de frôler les potentielles bébêtes pouvant se cacher dans l'obscurité de cette grotte sous-marine.

Le 3 février, nous avons rejoint Patong (hôtel Jinny) sur l'île de Phuket pour retrouver une équipe de joyeux lusitano-calvinistes que nous remercions au passage pour les victuailles. Nous avons passé une super soirée en leur compagnie. Grâce au père de Tat, nous avons maintenant de nouvelles chaussures de compét' pour attaquer la dernière tranche du voyage.

Retour à Bangkok aujourd'hui et départ le 10 février pour Hong-Kong.